La plainte de RANARISON Tsilavo CEO NEXTHOPE à titre personnel est irrecevable d’après l’article 6 du CPP et l’article 181 de la Loi L2003-036

D’après l’article du code de procédure pénale malgache : « L’action civile en réparation du dommage causé par un crime, un délit ou une contravention appartient à tous ceux qui ont personnellement souffert du dommage directement causé par l’infraction. » R

D’après l’article 181 de la loi L2003-036 qui régit les sociétés commerciales à Madagascar : L’action individuelle est l’action en réparation du dommage subi par un tiers ou par un associé, lorsque celui-ci subit un dommage DISTINCT du dommage que pourrait subir la société, du fait de la faute commise individuellement ou collectivement par les dirigeants sociaux dans l’exercice de leurs fonctions R

Dans le cadre d’un éventuel délit d’abus des biens sociaux, c’est la société CONNECTIC qui est la victime et non RANARISON Tsilavo CEO NEXTHOPE, simple associé R

Les intérêts civils de 1.500.000.000 ariary obtenus par RANARISON Tsilavo auprès des juges du fond reviennent donc à la société CONNECTIC, la victime directe et personnelle R

 

Et de toute façon, il n’y a pas de délit d’abus de biens sociaux, puisque RANARISON Tsilavo a signé TOUS les ordres de virement mais il a également reconnu le 25 avril 2012 la contrepartie des virements bancaires qu’il TOUS signés R