RANARISON Tsilavo dit à WESTCON AFRICA que EMERGENT est la société mère de CONECTIC

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    Comme WESTCON AFRICA  COMSTOR n’accepte de livrer les matériels CISCO qu’après avoir été payée intégralement, RANARISON Tsilavo directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en septembre 2012, gérant fondateur de NEXTHOPE Madagascar depuis novembre 2012 dit à BAHEMIA Faizal, directeur territorial de WESTCON AFRICA  COMSTOR tsilavo-dit-que-emergent-est-la-maison-mere-4-mars-2009 (cet email a été certifié et authentifié par un huissier à Madagascar et un huissier en France) :

    1.  On vous paie en France depuis notre maison mère : EMERGENT,
    2. Vous devriez émettre des factures au nom de EMERGENT au lieu de CONNECTIC,
    3. Au niveau de CISCO, CONNECTIC reste le partenaire vendeur.

    Il n’y pas d’ambiguïté possible, RANARISON Tsilavo confirme lui même l’existence de EMERGENTen tant que maison mère de CONNECTIC. Comme EMERGENT est une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée d’après le RCS envoyé à RANARISON Tsilavo le 5 février 2009 et ne peut avoir qu’un seul associé et que ce seul associé doit être également associé de CONNECTIC. Il ne peut pas donc ignorer que l’associé de EMERGENT est Solo contrairement à ses dires lors des interrogatoires.
    RANARISON Tsilavo dit lui même que WESTCON AFRICA  COMSTOR doit émettre des factures au nom de EMERGENT au lieu de CONNECTIC. Comme toutes les factures de EMERGENT sont établies à Madagascar chez CONNECTIC et que RANARISON Tsilavo est le seul signataire de tous les comptes bancaires de CONNECTIC, les accusations de RANARISON Tsilavo d’abus de bien sociaux et d’émission de fausses factures pour envoyer des virements internationaux ne tiennent pas débout. Puisqu’il est l’auteur principal de tous ses actes.
    Il est normal également que CISCO ne connaît pas l’existence de EMERGENT d’après l’attestation de CISCO établie en novembre 2013, puisque RANARISON Tsilavo dit qu’au niveau de CISCO, CONNECTIC reste le vendeur.

    Le Procureur Général de la Cour Suprême de Madagascar a d’ailleurs repris cet argument dans sa requête pour le pourvoi dans l’intérêt de la loi (PIL) du 20 septembre 2016.